07.04.2009

HARCELEMENT MORAL ET AGRESSIVITE VERBALE

Il faut parfois du temps avant de comprendre ce qui vous arrive, il faut en parler autour de soi, ensuite il faut agir, c'est important pour votre santé, ne vous laissez pas détruire car vous valez PLUS que votre harceleur ! Osez briser le silence avant que le silence ne vous brisera ...

Le harcèlement moral est défini comme 'les conduites abusives et répétées de toutes origines, externe ou interne à l'entreprise ou l'institution, qui se manifestent notamment par des comportements, des paroles, des intimidations, des actes, des gestes, des écrits unilatéraux, ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la personnalité, la dignité ou l'intégrité physique ou psychique d'un travailleur ou d'une autre personne (...) lors de l'exécution de son travail, de mettre en péril son emploi ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant'.

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Le harcèlement moral est beaucoup plus que du stress.
Il apparaît dès que le travailleur qui en est victime prend conscience qu'il y a 'intention de lui nuire'.
Le harcèlement doit durer depuis plusieurs mois avant de pouvoir être qualifié de harcèlement
(au moins six mois et en moyenne une fois par semaine).
Tant les comportements volontaires qu'involontaires sont incriminés.
Ceux-ci doivent avoir lieu lors de l'exécution du travail.

Agressivité et violence verbale

De la violence verbale répétée, c'est du harcèlement, du harcèlement psychologique et de l'abus de pouvoir.

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De la violence verbale, c'est lorsqu'une personne vous engueule et vous crie des noms, mais lorsque cet abus est répété chaque fois que l'occasion se présente, c'est du harcèlement psychologique.

La violence verbale ne se résume pas uniquement à des gros mots ou un énervement excessif. Elle peut se cacher dans le ton ou la manière de vous adresser à l’autre. Certaines remarques ou certains mots sont parfois des coups violents. Ceux-ci laissent aussi des blessures, même si elles sont invisibles.

Souvent subtile, cette forme de violence est plus dure à identifier.

Que faire ? Où vous adresser ? A qui en parler ? Pour en savoir plus je vous conseille ce blog qui est très bien fait en plus son auteur en été victime  :

http://stfh.skynetblogs.be/

25.09.2008

Tachycardie paroxystique

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La tachycardie paroxystique (supraventriculaire)
Lors de tachycardie paroxystique, le cœur s'emballe soudainement et bat très rapidement, jusqu'à 150 à 250 fois par minute.  Ces épisodes peuvent durer quelques secondes ou se prolonger pendant plusieurs heures. Ils s'arrêtent aussi soudainement qu'ils sont apparus. Les tachycardies paroxystiques peuvent apparaître dès le très jeune âge et persister toute la vie. Après ces crises, le sujet se sent fatigué, mais ce type d'arythmie est rarement dangereux. Elles nécessitent néanmoins l'attention du médecin, car elles peuvent être gênantes et diminuer la qualité de vie.

La majorité des tachycardies paroxystiques est due à une anomalie (souvent congénitale) du système de conduction. Si le patient est gêné par ces arythmies ou qu'il a perdu connaissance, l'ablation par radiofréquence permet de corriger ce défaut et guérit le patient.

http://www.santeguerir.fr/contenu.php?id_guerir=912

29.10.2007

POTIRON, SANTE, RECETTES

Bonne fête d'Halloween !!

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Le potiron est une plante de la famille des Cucurbitacées, largement cultivée comme plante potagère pour son fruit comestible à maturité. Le terme désigne aussi ce fruit consommé comme légume qui est revenu à la mode ces dernières années. C'est l'une des cinq espèces de courges les plus couramment cultivées.

Nom scientifique : Cucurbita maxima Duchesne, famille des Cucurbitacées, sous-famille des Cucurbitoideae tribu des Cucurbiteae.

Nom commun : potiron, citrouille, giraumon, courge, grosse courge. En anglais : pumpkin, winter squash.

Cependant, il ne faut pas confondre les potirons et les Citrouilles qui appartiennent à deux espèces différentes. Selon la revue de l'Agence Fruits et Légumes Frais, Walt Disney a alimenté la confusion : dans Cendrillon, un de ses dessins animés les plus célèbres, la fée transforme un potiron en un magnifique carrosse, alors qu'elle-même, comme dans le texte original du conte de Charles Perrault, parle d'une citrouille.

Le mot « potiron », apparu au XVIe siècle, aurait désigné à l'origine un gros champignon.

Dans le langage courant, ces différents termes sont souvent confondus, en particulier le mot « courge » s'applique assez généralement aux différentes espèces cultivées du genre Cucurbita. 

Si vous cherchez de bonnes recettes au Potiron voici une adresse : 

http://www.epicurien.be/recettes/fruits-legumes/potirons/recette-potiron.asp

Et pour le côté santé clic sur l'image : haut_logo
 

16.10.2007

8 MENSONGES SUR LA NUTRITION

Je ne mange pas ceux qui me regardent avec des yeux comme ça !!!  
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Mensonge n° 1 :

ceux qui ne mangent pas de viande souffrent de carence en protéine !

Faux ! Les protéines essentielles à l’édification des cellules sont contenues en quantité suffisante dans les légumes et les céréales, et tout spécialement dans les haricots, les pois, les lentilles et les noix. Par une alimentation variée non carnée, il est donc possible de fournir au corps tous les acides aminés essentiels servant à la formation des protéines – les graines de soja et les avocats contenant même la palette intégrale de ces huit acides aminés. Il est grotesque de jouer sur la peur du manque de protéines, un Européen moyen consommant en moyenne plus du double de protéines dont son corps a besoin. A la longue, cet excédent entraîne d’ailleurs le dépôt des protéines animales dans les vaisseaux sanguins et dans les tissus, ce qui bloque l’acheminement des substances vitales dans les organes, les muscles et les os. La surconsommation de protéines animales induit de nombreuses maladies.

« Je suis végétarien et antialcoolique
car je peux faire un bien meilleur usage de mon cerveau. »
Thomas Edison, inventeur de l’ampoule électrique et du cinéma
                            
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Mensonge n° 2 :

Ceux qui ne mangent pas de viande souffrent de carence en fer !

Faux ! L’oligo-élément fer ne se trouve pas uniquement dans la viande mais également dans de nombreux aliments végétaux. Le chou blanc, les céréales complètes, les graines de tournesol, les betteraves rouges, le millet, les lentilles, les pois, les graines de soja, le germe de blé, le pourpier, le sésame et le topinambour sont particulièrement riches en fer. En outre, la vitamine C - à consommer par exemple sous forme d’un verre de jus de fruit ou de citron, ou encore de persil saupoudré sur la salade - augmente l’assimilation du fer contenu dans les aliments. Le thé noir et le café par contre, diminuent l’assimilation du fer par l’organisme de 40 à 50 %.




Mensonge n° 3 :

Ceux qui ne mangent pas de viande souffrent de carence en vitamine B12 !

Faux ! Cet argument est sans cesse remis sur le tapis par le front des mangeurs de viande. Le fait est que les végétariens sont en moyenne bien mieux pourvus en aliments essentiels et en vitamines - tels que vitamine B1, acide folique, vitamine E, magnésium, potassium ou manganèse - que le reste de la population. L’apport en vitamine B12, qualifiée souvent de « vitamine critique des végétariens », ne pose absolument aucun problème en cas de régime lacto-végétal (régime sans viande mais avec produits laitiers). Quant aux végétaliens purs, ils doivent entretenir de temps à autre leur taux de vitamine B12 en consommant des légumes lacto-fermentés*, de la choucroute, de la bière de froment ou des compléments alimentaires.
* la fermentation des légumes produit de l’acide lactique

« Je suis végétarien depuis 12 ans. Durant tout ce temps, je n’ai jamais été sérieusement malade. La nourriture végétarienne renforce le système immunitaire. Je crois que la viande rend malade. » Bryan Adams, chanteur compositeur

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Mensonge n°4 :

Les végétariens souffrent d’un manque de calcium

Faux ! Le calcium est un élément essentiel dans la formation des os. On trouve du calcium dans le sésame, les noix, le chou frisé, le persil, les épinards, les graines de soja, le chou de Milan, le panais, le poireau et dans bien d’autres légumes et céréales.

Concernant le calcium contenu dans le pain, il est important de savoir ceci : le grain de céréale contient en effet du calcium, mais aussi de l’acide phytique qui est une forme emmagasinée du phosphore. Or, la combinaison calcium / acide phytique empêche l’assimilation du calcium par le corps. Seule la fabrication traditionnelle du levain échelonnée sur 24 heures, comme elle fut pratiquée pendant des siècles, est susceptible de dissocier cette combinaison. La fabrication du levain telle que pratiquée dans les boulangeries modernes à l’aide d’adjuvants qui accélèrent le processus et qui réduisent le temps de fermentation, ne permet pas cette dissociation. Ce qui revient à dire que l’on a beau absorber autant de calcium que l’on veut, cela n’est d’aucune utilité pour le corps. Par contre, le pain au levain fabriqué à l’ancienne, en 24 heures, permet une assimilation optimale du calcium par l’organisme.

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Mensonge n°5 :

Ne pas manger de viande signifie ne manger que des graines !

Faux ! Manger « végétarien » ce n’est pas manger uniquement des graines et de la verdure comme en témoigne le nombre croissant de restaurants gastronomiques qui offrent désormais des plats végétariens. De plus, pour s’en convaincre, on peut également consulter les innombrables livres de cuisine offrant une large palette de succulentes recettes végétariennes. En réalité, c’est l’assaisonnement qui donne l’essentiel du goût à un plat ! Qui a déjà goûté de la viande crue non assaisonnée sait pertinemment que cela n’a aucun goût. Le fumet que la plupart des hommes apprécient dans la viande résulte pour l’essentiel d’un bon assaisonnement. Les préparations nécessaires pour paner un morceau de viande, l’assaisonner et le faire griller peuvent aussi bien s’appliquer à une tranche d’aubergine ou de céleri. Cela leur procure un goût de rôti tout aussi épicé, un fumet qui est un véritable délice et pour lequel aucun animal ne doit perdre la vie.

« Qu’y a-t-il de plus repoussant que de se nourrir continuellement de chair de cadavre ? »
Voltaire (1694-1778)

Mensonge n°6 :

Les femmes enceintes doivent manger de la viande pour ne pas nuire au fœtus qu’elles portent en elles

Faux ! Durant la grossesse , une nourriture lacto- (ovo-) végétarienne comprenant, outre les aliments végétaux, des produits laitiers et des œufs, couvre durant la grossesse les besoins nutritionnels nécessaires. On peut même dire que les femmes enceintes qui suivent un régime végétarien sont mieux pourvues en substances nutritives essentielles que les non végétariennes.
En cas d’alimentation végétalienne (sans lait et sans œufs) pendant une grossesse, on doit tout spécialement veiller à recevoir un apport suffisant en protéines, calcium, fer, zinc, vitamine B2 et B12 par une alimentation variée. Le cas échéant consulter son médecin traitant qui prescrira des compléments vitaminés ou minéraux.

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Mensonge n°7 :

Les bébés et les enfants ont besoin d’une alimentation carnée pour leur développement


Faux ! Les analyses ont montré que le lait maternel des végétariennes est meilleur pour le nourrisson car moins contaminé par la pollution et plus riche en vitamines et en acides gras insaturés. Par contre, aucune étude scientifique n’a démontré qu’une alimentation sans viande et de haute valeur nutritive occasionnait chez le nourrisson des troubles carentiels tel qu’un manque de fer par exemple. Chez les nourrissons âgés de 6 à 11 mois, on recommande environ 8 mg de fer par jour. Un régime conseillé par un pédiatre, avec 25 g de viande de bœuf maigre par semaine, n’apporte que 0,65 mg de fer alors qu’une portion de flocons d’avoine de 100 g contient 3,6 mg de fer, 100g de riz complet contiennent 2,6 mg de fer et un bulbe de fenouil renferme environ 2,5 mg de fer.
Chez les enfants, l’amour pour les animaux et la crainte de la mort sont innés. Qui voudrait leur inculquer l’indifférence face à la souffrance et à la mort d’autrui ? C’est pourtant ce que l’on fait en donnant de la viande aux enfants puisqu’on leur apprend ainsi à effectuer des différences face à la vie : il y a ceux qui méritent de vivre et ceux qui ne le méritent pas. On leur apprend parallèlement à respecter et à aimer les chiens et les chats et à considérer comme normal d’élever les petits cochons et les petits faons pour en dévorer la chair.


Mensonge n°8 :

Manger de la viande, cela fait partie de la vie

Faux ! La consommation de viande contribue à aggraver la faim dans le monde !

« Là où les espaces agricoles actuellement utilisées à des fins d’élevage nourrissent dix personnes, on pourrait nourrir et maintenir en vie cent êtres humains si on y pratiquait la culture du millet, des pois, des lentilles et de l’orge. »

Alexander von Humboldt (1769-1859), voyageur, naturaliste et géographe scientifique, créateur de la climatologie et de l’océanographie

Ø Gaspillage des sols cultivables : sans la production de viande, nous n’aurions besoin que du quart environ des terres actuellement cultivées. Sur un hectare de terre où l’on produit 50 kg de viande de bœuf, on pourrait aussi bien produire 4 tonnes de pommes, 8 tonnes de pommes de terre, 10 tonnes de tomates et 12 tonnes de céleri.
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Ø Gaspillage des céréales : la moitié de la récolte céréalière mondiale sert aujourd’hui à engraisser les animaux. Dans les pays industriels, la proportion des céréales utilisées pour nourrir les animaux d’élevage s’élève même à plus des deux tiers. 60% des importations de produits de fourrage proviennent des pays en voie de développement. Dans ces pays, 40 000 enfants meurent de faim chaque jour. 1,3 milliards d’êtres humains souffrent de malnutrition. Chaque année, 50 millions d’êtres humains meurent de faim ou de maladies engendrées par la faim.

Pourtant, sur terre, personne ne devrait mourir de faim : on pourrait nourrir 100 millions d’hommes supplémentaires en réduisant seulement de 10% la consommation de viande dans les pays industrialisés.

« Rien ne fera plus pour accroître les chances de survie sur la terre que l’adoption de l’alimentation végétarienne. »

Albert Einstein

04.03.2007

Pyramide alimentaire

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En bas figurent les aliments à consommer à volonté et en haut ceux à consommer avec modération.

 

Une boisson saine au yaourt

Mixez 150 ml de yaourt maigre avec 50 ml de lait demi- écrémé et quelques dés de fruits frais. Servez avec une paille et décorez de fruits frais.

 

Une salade de fruits frais

Sélectionnez des fruits au choix (ex. 1 poire, 1 pêche, de l'ananas frais ou en boîte avec son jus), quelques raisins secs, de la noix de coco râpée et un demi citron. Pelez la poire, l'ananas frais et la pêche. Coupez les fruits en dés, pressez le jus du demi citron et mé­langez le tout avec les raisins secs dans un saladier. Placez la salade de fruits 30 à 60 min. au frigo. Saupoudrez de noix de coco râpée.

 

Une pomme chaude à la cannelle

Pelez une pomme sucrée et détaillez-la en quartiers. Disposez-les dans un plat et mettez au four quelques minutes. Saupoudrez de cannelle. Alternative: poire ou rhubarbe à la cannelle.

 

De délicieux bâtonnets

Piquez sur des bâtonnets en bois un petit cornichon et un dé de fromage (pas trop gras). Vous pouvez remplacer le cornichon par un dé de concombre, une demi tomate cerise ou un petit oignon mariné. A décliner à volonté, au gré de votre imagination.

 

Un sandwich au pain complet

Tartinez une tranche épaisse de pain complet d'un peu de moutarde et d'une tranche de fromage allégé. Décorez ce sandwich de rondelles de cornichon et déposez au centre un petit oignon aigre-doux.

 

Un concombre farci

Pelez un concombre et coupez-le en rondelles épaisses d'environ 5cm. Prélevez-en la chair. Roulez une lamelle de saumon fumé et placez-la au centre du concombre évidé. Vous pouvez remplacer le saumon par du jambon de Parme ou fumé

Mémoire : fonctionnement

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Il est essentiel de comprendre le fonctionnement de notre mémoire pour l'optimali­ser. Une information se mémorise en trois étapes successives: enregistrement, conservation et récupération. 

.l'enregistrement de l'information. Les sens captent une information et la trans­mettent, via les nerfs, au cerveau qui la traite. Mais il est incapable de toutes les ana­lyser. C'est pourquoi le cerveau procède continuellement à une sélection.

.la conservation de l'information. Les stimuli envoyés par les sens sont enregis­trés par la mémoire sensorielle, qui conserve fidèlement mais brièvement toutes les informations avant de les transmettre à la mémoire à court terme. Celle-ci conserve l'information une trentaine de secondes au maximum. Seule la répétition de cette in­formation permet de la stocker plus longuement dans la mémoire à court terme. Une partie de l'information que nous captons est finalement emmagasinée dans la mé­moire à long terme, dont la capacité de stockage est illimitée. C'est également là que les éléments ayant un point commun sont associés les uns aux autres. Les émotions (angoisse, dépression,...) interviennent également lors de cette étape.

.la récupération de l'information. Toute information emmagasinée ne nous sert à rien si nous ne pouvons pas la récupérer au moment opportun. A ce niveau, c'est la mémoire à court terme qui intervient. La récupération de l'information se déroule en général sans effort mais, parfois, cela coince un peu. Il faut alors s'interroger sur l'utilité de cette recherche. Le plus souvent, nous savons très bien ce que nous avons stocké ou pas. Ensuite, nous recherchons des indices, des éléments «attachés» à l'in­formation que nous souhaitons récupérer. Plus nous disposons d'indices, plus faci­lement nous récupérons un élément enfoui dans notre mémoire.

Video :

http://video.vulgaris-medical.com/index.php/2008/10/12/84-la-memoire

02.03.2007

Voyager sac au dos

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Annette et Joseph Lescrenier voyagent sac au dos
"Un excellent moyen de se sentir vivre, nous préférons dépenser peu et voyager beaucoup"....
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Annette et Joseph Lescrenier aiment les voyages. Mais attention, ni pala­ces, ni gentils organisateurs... Pour Annette, 58 ans, ancien professeur de gymnastique, et Joseph, 62 ans, professeur de français à la retraite, voyager, c'est sac au dos, au gré du vent...

Pour leur dernier grand périple, ils sont allés attraper le transsibérien à Moscou. Objectif: les tours de Hong- Kong, sept se­maines plus tard. Entre les deux, surpri­ses, fous rires et découvertes...

La clé du succès, selon Annette, c'est le sourire: « Il vous ouvre les portes! En voyage, il ne faut pas se prendre au sé­rieux. »Avec leurs quelques mots de russe et de chinois, les occasions de détendre

 

l'atmosphère ne se sont pas fait attendre.

Organisation? « J'organise la première nuit d'hôtel. Ensuite, on improvise. Cela permet une grande liberté. »

Côté budget, Annette et Joseph ména­gent leur porte-monnaie. Les hôtels de routards ne les intimident pas. « Nous pré­férons ne pas dépenser beaucoup, et voya­ger plus souvent. »

Mais que de souvenirs... Se réveiller de­vant le lac Baïkal, jouer au Scrabble dans le transsibérien, traverser les étendues sans fin de Mongolie, déambuler à la nuit tombante dans les ruelles du vieux Pékin, déguster un canard laqué à Xi' an, la ville des soldats de terre cuite, puis se retrouver dans le tourbillon de Hong Kong...


Ce qu'Annette et Joseph aiment dans cette aventure, c'est pouvoir ressentir un endroit, établir un contact avec les gens... Le moyen de transport le plus folklorique? « Le minibus en Chine, chez les minorités Miao et Dong: nous étions trois person­nes par siège de deux, sans compter les animaux! »

Annette et Jo ne s'arrêteront pas là... S'il leur arrive de repasser par leur maison de Liers, près de Liège, c'est pour mieux pré­parer le voyage suivant. Prochaine desti­nation, les Philippines.

Recommanderait-elle à ses amis de se lancer dans une telle aventure? Sans hési­ter... « Il faut foncer. C'est un excellent moyen de se sentir vivre! »

28.02.2007

L'alcoolisme tue

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    L'affirmation paraîtra surprenante : un alcoolique n'est pas une personne qui serait spécialement ou exagérément attirée par l'alcool et les boissons alcoolisées. Il peut les aimer, parce qu'elles sont bonnes et qu'il y en a pour tous les goûts, mais pas plus que quiconque n'a pas ces problèmes.

    Pourquoi cette affirmation ? Parce qu'après 40 ans de pratique nous avons presque toujours constaté qu'un alcoolique sevré, et qui sait écarter les plus petites quantités d'alcool de son alimentation, n'éprouve aucune envie irrésistible devant la boisson. Or, si la maladie résidait dans un besoin insurmontable, celui-ci n'aurait pas disparu puisqu'il n'existe aucun traitement applicable. C'est le contraire que l'on constate : pas d'alcool, pas de besoin.

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    Mais chez ces patients sevrés, qui n'éprouvent plus aucune attirance anormale pour l'alcool, qu'est-il un jour advenu pour qu'ils en soient arrivés à ne plus s'en passer ? à consommer sans limite, à tout sacrifier et tout perdre pour la boisson dans un tableau que chacun connaît ?

    La réponse, paradoxale, peut également surprendre : un sujet dépendant ne peut pas se passer d'alcool parce qu'il en boit ! S'il n'en consommait pas, si son corps n'en recevait pas, il ne serait pas attiré. (Il en est ainsi pour l'abstinents, attentifs à écarter les petites doses). En somme, il boit parce que, quand il a commencé, ne serait-ce qu'un verre, il ne peut plus arrêter. Tous les patients le savent et tous le disent :

    "quand je commence je ne peux plus m'arrêter"

    Cette vérité, si souvent entendue, devrait faire réfléchir les milieux soignants induits en erreur par l'observation des abstinences incomplètes, des états de manque post-thérapeutiques, des delirium tremens, si mal compris et dont nous parlerons ailleurs. Pour en savoir plus : http://perso.orange.fr/martine.morenon/Alcoolic.htm

17:20 Écrit par Martine dt dans Santé, Bien être | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : alcoolisme, sante |  Facebook |

La marche

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C'est l'activité physique de base : elle est conseillée à tous, en tous lieux et par tous les temps. Il n'existe aucune contre-indication à la marche et les médecins sont unanimes à souligner ses vertus.

La marche augmente l'irrigation sanguine au niveau des membres inférieurs et renforce le muscle cardiaque. Elle stimule la circulation veineuse des jambes, muscle les membres inférieurs et les fesses, améliore sensiblement le rendement des poumons.Essayez, tous les jours, de vous ménager un moment pour marcher. Si vous habitez en ville, rendez-vous à votre travail à pied, quand cela est possible. Si vous prenez des transports collectifs, arrêtez-vous un ou deux arrêts avant votre destination afin de marcher un peu. Autant que possible, faites vos courses à pied, et profitez du week-end pour aller marcher en forêt.

Pour les enfants, les adolescents et les jeunes adultes, la marche ne saurait être une activité physique suffisante.

Les personnes âgées, en revanche, y trouveront un sport idéal, car elle permet de mobiliser en douceur l'ensemble de l'organisme, et peut constituer un minimum suffisant, si elle est couplée à quelques séances de gymnastique pour dérouiller sans forcer les articulations.Il est cependant nécessaire de marcher assez longtemps afin de retirer un bénéfice de cette activité. Marchez au minimum une heure par jour, soit un parcours de quatre à cinq kilomètres, avec des chaussures adaptées.

Si vous êtes cardiaque, en particulier si vous souffrez d'une angine de poitrine ou avez souffert d'un infarctus du myocarde, la marche n'est pas contre-indiquée, bien au contraire. Elle aura un effet excellent sur votre cœur, renforçant et facilitant la circulation sanguine dans vos artères coronaires.

 

http://www2.adeps.cfwb.be/index.asp

27.02.2007

La Pensée positive

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C'est quoi? La technique de la pensée po­sitive repose sur un constat: le pouvoir de notre propre pensée. «Une image mentale est beaucoup plus puissante que la logique d'un raisonnement, explique Luc Fer­meuse, thérapeute. Notre cerveau ne fait pas la différence: il prend cette pensée pour la vérité.» D'où l'utilité d'amener no­tre imagination à choisir des pensées posi­tives : voir un verre à moitié plein, plutôt qu’à moitié vide. Une situation peut être vécue comme stressante ou non selon la perception que nous nous en faisons. La pensée positive permet donc de contrôler le stress, en bloquant l'afflux de pensées négatives. Nous sommes alors mieux à même d'agir face à une situation difficile.

Comment ça marche? Bannir les néga­tions, par exemple. Ainsi, si vous dites «Je ne suis pas peureux », le subconscient re­tiendra malgré tout le mot «peureux». Mieux vaudra affirmer, dans ce cas, «Je suis courageux» .

La méthode Coué, qui a mis en avant les possibilités de l'auto-suggestion, est à l'ori­gine de la pensée positive. Cette technique est à 

 la portée de tous.

 

Plus d'infos : Luc Fermeuse, 0474.91.14.25 luc.fermeuse@skynet.be

23.02.2007

Bon à savoir

 

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- Conservez votre pain dans un torchon propre, ou dans son sac d'origine, mais jamais dans le refrigérateur, ni dans un sac en plastique. Ne le coupez pas à l'avance, il se dessécherait plus vite.

- L'automne est la saison où nous mangeons le plus de pain : 127.3 g/jour. En été au contraire, notre consommation est la plus basse (115.2 g/jour)

- Grillée ou pas, une tranche de pain à toujours la même valeur calorique. Par contre attention au beurre qui fond et "disparaît" sur le pain chaud : nous avons tendance à en remettre unez couche.

 

 Pour faire son pain soi-même : http://fairesonpain.free.fr/