03.09.2009

Christine Defraigne (MR) donne enfin de l'espoir à la Belgique

Jeudi 03 septembre 2009, 10:13

La sénatrice MR Christine Defraigne dépose une proposition de loi pour interdire le port de la burqa en Belgique. Elle invoque la sécurité publique pour justifier le projet. Chattez ce vendredi à 11h avec Christine Defraigne.    

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Christine Defraigne. © A. Dewez – Le Soir (archives).

Le code pénal doit sanctionner le port de la burqa. C’est une question de sécurité publique, mais aussi de respect de nos valeurs », suggère la sénatrice MR Christine Defraigne. Qui annonce au Soir le dépôt d’une proposition de loi interdisant le port, sur la voie publique, de toute tenue masquant ou dissimulant le visage, « en tout ou en partie, de manière telle qu’ils ne soient plus identifiables ». Toute infraction serait punie – si la loi est votée – d’une amende de 15 à 25 euros et/ou d’un emprisonnement d’un à sept jours.
« Ces dernières semaines, commente la cheffe de groupe MR au Sénat, les prises de position dans Le Soir d’Edouard Delruelle, directeur du Centre pour l’égalité des chances, mais aussi d’intellectuels comme Claude Demelenne et Henri Goldman, à travers le débat qu’ils ont tenu dans vos colonnes, laissent supposer que les démocrates devraient pouvoir s’accorder sur une interdiction de la burqa et du niqab. Pas seulement pour des raisons de sécurité publique, mais aussi pour des considérations de sociabilité inhérentes aux exigences du vivre-ensemble. »
Christine Defraigne rappelle que le port de la burqa afghane ou du niqab saoudien ne répond pas à une obligation religieuse : « Le Coran n’en fait aucune mention. Refuser le port de ces tenues, ce n’est pas refuser l’islam comme religion, mais bien une dérive politique de cette conviction reconnue. La burqa et le niqab incarnent l’asservissement de l’individu et la déshumanisation sociale. Pour l’anthropologue Dounia Bouzar, la burqa, qui est déjà interdite dans certains pays musulmans, n’est pas un signe religieux, mais un uniforme qui symbolise une vision du monde où l’on s’auto-exclut, où l’on exclut les autres. »
La proposition de loi complète en fait un texte similaire déposé par le MR à la Chambre en décembre 2004. L’objectif n’a pas changé : généraliser au Royaume des dispositions qui ne sont pour l’instant en vigueur qu’à l’échelon local, notamment à Molenbeek, Jette, Berchem, Ganshoren, Koekelberg ou Maaseik, où les zones de police se sont dotées de règlements interdisant à quiconque « de se présenter dans l’espace public masqué ou déguisé », sauf autorisation du bourgmestre.
En mai 2008, une étude de la VUB constatait que le port de la burqa n’avait fait l’objet de constats qu’à Molenbeek (21 PV), Bruxelles-Ville (7 PV), Saint-Gilles (2 PV) et Koekelberg (3 PV). « On est en droit de se demander, commentaient les criminologues de la VUB, s’il est bien nécessaire, pour garantir la sécurité publique ou combattre les nuisances publiques, d’interdire de façon générale, les burqas, qu’on ne rencontre encore que très peu à Bruxelles. Il semble qu’on soit là en présence d’une réaction disproportionnée à un problème marginal. Certaines actions récentes menées dans divers pays occidentaux, contre le port de la burqa dans les lieux publics sont liées, à n’en pas douter, au climat défavorable qui règne actuellement à l’égard de l’islam et qui associe, plus que jamais, la burqa à l’extrémisme islamiste et à la menace terroriste. »
Christine Defraigne n’est pas d’accord : « Il n’y aurait même, en Belgique, qu’une femme portant la burqa que ce serait encore une femme de trop. »

http://www.christinedefraigne.be/

04.07.2008

BIENVENUE CHEZ TOI INGRID

La voix nouée par l'émotion, Ingrid Betancourt a dit avoir "rêvé depuis sept ans de vivre ce moment" au cours d'une cérémonie sur le tarmac.

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"Je dois tout à la France", a-t-elle poursuivi, prenant Nicolas Sarkozy par la main et lui rendant hommage : "Je regarde cet homme extraordinaire qui a tant lutté pour moi et je regarde aussi à travers lui toute la France".

"J'ai beaucoup pleuré de douleur et d'indignation. Aujourd'hui je pleure de joie", a-t-elle encore dit dans un sanglot, sous les applaudissements.

"C'est un moment très, très émouvant pour moi : respirer l'air de la France, être avec vous", a-t-elle déclaré.

"Chère Ingrid, on attendait ça depuis longtemps", a assuré M. Sarkozy.

"C'est toute la France qui est heureuse que vous soyez là et c'est toute la France qui est impressionnée par la façon dont vous êtes revenue, avec ce sourire, cette force", a-t-il ajouté.

"Ingrid Betancourt, bienvenue, la France vous aime!", a lancé le chef de l'Etat.

18.04.2008

CRISE POLITIQUE BELGE

Une crise politique qui a pour objet jusqu’à l’existence même de la Belgique : Etat ’’multi-national’’ sinon ’’binational’’ [1] aujourd’hui menacé par la montée des séparatismes communautaires et du nationalisme flamand.

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Une crise politique ’’belge’’ dont les différends politiques entre communautés linguistiques (et dont les racines…) puisent cependant dans un passé bien plus ancien que la création même du royaume de Belgique : puisque remontant jusqu’au Moyen âge…

A tous ceux qui s’interrogeraient donc aujourd’hui sur cette crise politique qui secoue actuellement la Belgique, juste préciser qu’elle ne date malheureusement pas d’hier. Car la Belgique est un pays en ’’état de crise (communautaire) stabilisée’’ - Etat de crise aiguëe et quasi permanente - depuis au moins la seconde guerre mondiale, sinon depuis l’origine…

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Ronan Blaise vous explique tout en détail, suivez le lien :

http://www.taurillon.org/Belgique-un-pays-de-crises-en-cr...

 

07.05.2007

VIVE LA FRANCE

 

EXtrait du discours de Nicolas Sarkozy : "En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme, je ressens une immense émotion.

 

J’éprouve depuis mon plus jeune âge la fierté indicible d’appartenir à une grande, vieille et belle nation, la France. Je l’aime comme on aime les êtres chers qui nous ont tout donné. Maintenant c’est à mon tour de tout lui donner."

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PARIS (Reuters) - Les quelques jours de repos que Nicolas Sarkozy va prendre après son élection à la présidence de la République seront mis à profit pour affiner la composition du futur gouvernement, a déclaré lundi son directeur de campagne.

Claude Guéant, qui était invité sur RTL, n'a ni confirmé ni démenti que le président élu se rendrait à Porto-Vecchio en Corse pour la retraite qu'il a prévue de s'octroyer afin "d'habiter" la fonction de chef de l'Etat.

"C'est aussi destiné, ces quelques jours, à se mettre dans la psychologie du président encore davantage après le tumulte de la bataille. Ce sont aussi quelques jours qui seront mis à profit pour réfléchir à la constitution de son équipe gouvernementale", a déclaré Claude Guéant.

Il a rappelé que Nicolas Sarkozy souhaitait limiter son gouvernement à 15 ministres qui, a-t-il souligné, doivent être "talentueux, capables de gérer" et exprimer "un renouveau de la vie politique".

"C'est toujours un exercice difficile. Il faut que l'équipe soit opérationnelle très vite. Ça mérite quelques consultations et réflexions", a-t-il dit.

Claude Guéant n'a pas voulu faire de commentaire sur le nom de François Fillon qui circule comme favori pour le poste de Premier ministre.

Les secrétaires d'Etat, a-t-il rappelé, seront nommés après les élections législatives des 10 et 17 juin. Leur nombre n'est "pas encore" déterminé.

Il a en revanche confirmé que le gouvernement serait pour moitié constitué de femmes. "C'est une ligne de constitution".

Quant à son éventuelle nomination au secrétariat général de l'Elysée, Claude Guéant s'est contenté de dire qu'il serait "très heureux" d'accepter un tel poste car "c'est un bonheur de travailler avec (Nicolas Sarkozy)".

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Brice Hortefeux, un des principaux conseillers de Nicolas Sarkozy, n'a pas non plus souhaité trop en dire sur l'éventuelle nomination de François Fillon à Matignon.

"Si vous m'interrogez sur François Fillon, il a de grandes qualités d'engagements, de convictions, de calme, de sérieux et ces qualités seront naturellement utiles à la majorité présidentielle qui se dessine", a-t-il expliqué sur France 2.

Prié de dire s'il se voyait au ministère de l'Intérieur, il a répondu : "La question n'est pas à ce stade de savoir si ça m'intéresserait, la question est de savoir si je serai choisi par le président de la République et Premier ministre et, à ce stade, je ne peux pas vous répondre".

Sur la composition du gouvernement, Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy, a dit sur BFM TV : "Je ne peux vraiment rien vous confirmer parce que je n'en sais pas plus".

A la question de savoir s'il connaissait le nom du futur Premier ministre, il a répondu par la négative "parce que Nicolas Sarkozy n'a pas parlé de la composition du gouvernement ni avant le premier ni avant le deuxième tour de la présidentielle".

"Ces conversations là n'ont pas été abordées", a-t-il dit.

 

http://www.sarkozy.fr/home/

 

 

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http://www12.mappy.com/x/v2/html/carte_france_r2.html