17.08.2011

PACIFICO DE VICTOR KAGHAN

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Presque un thriller psychologique, cet ouvrage de Victor Khagan nous emporte dans le quotidien d’une bande de paumés, d’âmes perdues qui semblent se complaire dans la médiocrité, l’absence d’ambitions, le cynisme et la révolte. L’accent y est mis, entre autres, sur deux personnages, deux exilés, bouffés par leur passé. Au contact de ce gang de rebelles et de hors-la-loi, l’un cherche à trouver un sens à sa vie saccagée et à répondre aux grandes questions existentielles qui le torturent. L’autre par contre, semble presque avoir acquis une certaine paix intérieure et sert de mentor au héros principal. Mais il y plus… L’auteur nous amène à voir au-delà des apparences, du " standing social " ce qui se cache au plus profond des êtres et qui est trop souvent invisible pour les yeux. Car ces paumés, sont-ils si différents des gens aisés ? Quelle est l’origine du mal-être de ces êtres ? Comment en arrive-t-on à cette vie de rebelle cynique et insensible ? L’explication ne se trouverait-elle pas dans les traumatismes de l’enfance ? Peut-on se sortir de ce désespoir existentiel ou doit-on apprendre à vivre avec, du mieux que l’on peut ? Si l’on peut… Voilà les véritables enjeux que le lecteur est appelé à découvrir petit à petit au fil de ce récit par lequel l’auteur nous tient en haleine du début à la fin. Un livre que je recommande chaleureusement. (DL)

http://en-gb.facebook.com/note.php?note_id=10150153804900...

Pour commander le livre http://www.monpetitediteur.com/librairie/recherche.php

13.04.2009

JEAN-CLAUDE CHAILLOU - AQUARELLE, LA VOIE DE L'EAU


Après la parution de mon livre, un DVD sort en Mai.
En attendant, un extrait est déjà visible sur le net !
Le DVD montre trois pas à pas et un diaporama de mes aquarelles.

           

Mon livre : Aquarelle : "La voie de l'eau" est disponible dans les FNAC et dans toutes les librairies de France, Belgique, Suisse, Canada et pays francophones depuis le 17 Octobre 2008.

"Pour moi, la création ce n'est pas faire quelque chose à partir de quelque chose, mais c'est faire quelque chose à partir de rien."                         

    Moi en repos1

Jean-Claude Chaillou est considéré comme l'un des 50 maîtres européens de l'aquarelle par la revue

"PRATIQUE DES ARTS"

S.M. Bonjour Jean-Claude, voulez-vous me dire comment crée l'artiste ? Et comment se perçoit il ?"

J.C.C Pour être le médium entre quelque chose qui me dépasse et un public. Pour émerveiller les gens.

S.M.  Voulez-vous brièvement me raconter le début de votre expérience et me dire aussi quand vous avez commencé ?

J.C.C. Tout a commencé lors mes études en architecture, ma première sensibilisation date de 1962

S.M. Pouvez-vous me définir vos premières productions ?

J.C.C Je dirai tout simplement ...pas terribles ! C’était en architecture et la culture du beau, du bon et du bien n’était pas à l’ordre du jour en ces temps là, il fallait construire à l’économie.

S.M. Qu’est ce que l’architecture vous a apporté ?

J.C.C Le sens du volume, des pleins et des vides sous la lumière solaire, le sens de la composition, le sens de la résistance des matériaux.

L’architecture m’a aidé à poser mes pieds sur Terre ; c'est vrai que j'avais tendance à "m'échapper" dans des nuées avant.

 Vendange tardive

S.M. Quel était le pemier tournant dans votre vie artistique ?

Pouvez vous également me dire quel a été ce tournant et qu’est ce qu’il vous a apporté ?

Est-ce un déclic ? Une personne ? La présentation à un concours ? L‘entrée dans une école… ?

J.C.C. J’étais en architecture aux Beaux-Arts et en fin d’année, j’ai visité une exposition de travaux d’élèves de la "section Artistique". J’ai eu ce qu’on appellait à l'époque : "Le grand frisson". Par la suite, j''ai su que c'était le feu sacré et l'ai toujours. quelques années après, je suis entré aux Beaux-Arts comme d'autres entrent en religion.

S.M. Quelles sont les influences qui vous ont poussé à changer votre vie ?

J.C.C. Ce ne sont pas les "grands maîtres" que je sentais innaccessibles qui ont pesé sur mon destin artistique, mais c’est d'avoir vu ces travaux d’élèves. J’ai voulu apprendre à faire ce qu’ils savaient faire tellement c’était beau.

S.M. Qu’est ce qui vous a permis d’ouvrir les yeux sur la création en tant que telle ?

J.C.C. D’abord, il faut s’entendre sur le terme de "création". Pour moi, la création ce n’est pas faire quelque chose à partir de quelque chose, mais c’est faire quelque chose à partir de rien.

À partir de là on peut dire que l’Artiste fait simplement ce qu’il peut pour traduire l’extérieur de lui-même.

L’Art ; tel que je le conçois, n’a rien à voir avec l’expression qui elle ; est en rapport avec la thérapie. L’Art apparaît quand l’artiste a débarrassé ses tripailles de ses petites ou grandes merdifications. Pensez-vous sérieusement que des Artistes de la trempe de Léonard de Vinci ou de Jean-Auguste-Dominique Ingres ai cherché à s'exprimer ? Non hein !

L'Arbre ma”tre

S.M.  Pouvez vous me dire l’évolution de votre production ?

J.C.C.  J’ai toujours travaillé en observant l’extérieur de moi-même, car j’ai toujours pensé que l’artiste n’est pas un bon thème pour lui-même, et je le pense toujours.

S.M.  Qu’est ce que cela vous apporte d’observer ?

J.C.C.  Un agrandissement de ma conscience. Une ouverture sur le monde.

S.M. Et quelle relation avez-vous avec votre papier ?

J.C.C. J’ai pour lui un très grand respect. Comme si c'était quelqu'un.

S.M. Quels sont les moyens et les techniques que vous employez ?

J.C.C. A une époque, j’ai fait beaucoup d’huiles sur bois ; des formats assez grands... même très grands.

Maintenant mon support est le papier. Différents papiers selon que je fais du pastel sec, du dessin ou de l'aquarelle.

J’ai fait environ un millier d’aquarelles ça ne veut pas dire que je les ai vendues. J’en ai jeté plus d’une centaine il y a plusieurs années.

Algues dans le matin frais

S.M. Quelle ambiance vous faut-il pour créer ?

J.C.C. J’ai besoin du silence et des bruits de la nature.

Certaines odeurs et nuisances me perturbent totalement ; par exemple : le bruit des moteurs diesel et la fumée de tabac.

S.M. Y a-t-il un rituel quand vous travaillez ?

J.C.C.  Oui, celui de la préparation de mes châssis, de l’installation de mon atelier de campagne.

On ne s’installe pas n’importe comment et n’importe où pour peindre un sujet ou un paysage.

Ensuite vient le temps de la réfléxion.

Peindre est pour moi une méditation active c’est un acte philosophique.

S.M.  Dans quel état d’esprit faut il que vous soyez ?

C.J.J. Sentir que je suis accepté par le modèle ou le paysage... C’est une discipline mentale que je ne puis expliquer ici.

S.M. Pensez vous que vous créez aussi bien quand il y a des personnes autour de vous ?

J.C.C. Oui tout à fait, j’en ai pris l’habitude en peignant devant mes élèves. Tout ce que vous verrez sur mes sites à été fait devant eux. L’acte de peindre est un spectacle émerveillant pour mes spectateurs.

Cinq bouteilles d'eau

S.M.  Comment procédez vous pour créer ?

J.C.C. Le terme "créer" n’est pas adapté ; comme je vous l’ai dit, je fais seulement ce que je peux, mais je cherche à toujours à reculer mes limitations.

Pour reprendre malgré tout ce terme "audacieux" de "créer" je dirai qu’en un minimum de temps il faut avoir à la disposition de son mental et de sa main la somme de ce que l’on a appris et compris en Art.

Évidemment, on oublie toujours quelque chose.

S.M.  Quel est votre processus de « pré-création » ?

J.C.C. D'abord, quand je peins dans les paysages, je ne mange que des aliments de type végétaux et céréales.

Puis juste avant de peindre : C’est l’angoisse de ne pas être à la hauteur du sujet, L’adrénaline monte et c'est bon, alors à un certain moment, je démarre.

S.M. Créez vous tout de suite ?

J.C.C. L’art de l’aquarelle est l’Art pictural le plus difficile qui soit et pour avoir des chances de réussir un tableau, il faut que les idées sur ce que l’on va faire soient très claires. Pour cela il est incontournable de développer une stratégie picturale.

FLEURS DE VIARME

S.M.  Y a-t-il des recherches préalables ?

J.C.C.  Oui bien sur. Pour peindre un paysage, on ne s’installe pas n’importe où et n’importe comment. L’Artiste doit s’installer en fonction du vent, de la forme des nuages et de la force de l’ensoleillement.

Je sensibilise mes élèves à tout cela dans mes stages.

S.M.  Créez vous d’un seul coup ?

J.C.C.  Oui d’un seul coup. Moins il y a de gestes mieux cela est.

S.M.  En une seule étape ?

J.C.C.  Il peut y avoir 4 étapes fondues en une seule à l’achèvement d’une œuvre ; de manière à ce que le spectateur ne puisse comprendre comment l’œuvre a été réalisée.

Si on voit les coups de pinceau c’est foutu, il n’y a plus de magie.

S.M. Avez-vous des craintes avant, pendant, après la création ?

J.C.C.  Avant, c’est systématique.

Pendant, pas du tout, c’est la jubilation.

Après, je suis suspendu aux ressentis des spectateurs (mes élève)s.

Iris blond

S.M.  Pensez vous que la création est seulement quand on est en train de créer ou bien englobe t-elle aussi le travail préalable ?

J.C.C. La "création" englobe même les années d'études qui ont précédé l’élaboration de la dernière œuvre qui est au somment de la pyramide. Parfois la "création" n’est pas au top, elle est loupée. Je plie alors cette aquarelle en deux et elle me sert de chemise pour faire un dossier dans laquelle je rangerai des papiers administratifs par exemple. J’en refile également à des copines ou copains.

S.M. Prenez vous le temps de regarder, de porter un regard extérieur sur vos créations ?

J.C.C.  Oui c’est évident, mais je suis insensible à la critique de gens qui ne connaissent rien à l’Art ou à la critique d’artistes dont je n’admire pas le travail.

S.M.  Revenez vous sur votre travail ?

J.C.C.  Si vous voulez dire corriger : Jamais ! Par contre si pour une raison d’intempérie, je n’ai pu achever une aquarelle dans le paysage, il peut m’arriver de la terminer chez moi, mais c’est très très rare. Je ne cherche pas à sauver à tout prix une œuvre qui n'a pas été achevée dans un paysage, je préfère retourner sur les lieux à un autre moment et repeindre le même lieu.

S.M.  Est-ce qu’il vous aie déjà arrivé de retoucher une œuvre des mois, voir des années après ?

J.C.C. Jamais !

La dernire pŽniche du soir ˆ VƒTHEUIL

S.M. Créez vous tout le temps ?

J.C.C. Non, cela est impossible, je ne puis faire environ qu’une vingtaine de bons tableaux dans l'année. Le reste du temps, j’observe, j’étudie, j’écris mes réfléxions sur l'Art de la peinture, je fais des illustrations sur ordinateur pour différents contes et histoires.- Par contre, je suis toujours en état de "réceptivité globale".

S.M.  Avez-vous déjà essayé de créer sans rien avoir construit au préalable dans votre esprit ?

J.C.C. Pourriez-vous construire une maison sans avoir fait de plans ? Ou procéder à une opération chirurgicale sans avoir bien cogité votre affaire ?

S.M. Quels seraient les résultats en créant sans rien avoir construit au préalable ?

J.C.C. L’œuvre ne tiendrait au mur que grace à un clou.

S.M. Ressentez vous le besoin de créer ?

J.C.C. Pour moi c’est l’état d’âme que déclenche le processus d’élaboration d’une œuvre qui est intéressant parce qu’il est générateur d'un bonheur rare.

Cet état provoque une jubilation que j'aime faire partager à mes élèves. J'ai besoin d'émerveiller les gens.

Le tableau s’il est réussi est un cadeau supplémentaire que le sujet m'offre. C'est comme une récompense qui m'est offerte pout avoir consacré du temps à observer le "vivant".

Il y a échange entre le thème et l'Artiste. Cela peut être grandiose.

 L'Allée des Douglas n°3

S.M. Quel est le plus important pour vous : la démarche ou le résultat ?

J.C.C.  Les deux car on ne tire pas les mêmes bonheurs de ces deux étapes.

Première étape :

- Jouissance intellectuelle par l'élaboration de la "stratégie" picturale.

Seconde étape :

- Joie à observer l’émerveillement et le bonheur des spectateurs de l’œuvre en cours d'élaboration ou achevée.

S.M. Quand estimez vous qu’un travail est terminé ?

J.C.C. Quand je sens qu’il n’y a plus rien d’autre à dire !Quand l’essentiel est là.

L'AllŽe des Douglas 7

S.M. Les influences ?

J.C.C.  J’ai étudié l’histoire de l’architecture et de l’Art pendant 7 ans.

S.M. Des artistes vous ont-ils influencé ?

J.C.C.  Toute l'Histoire de l'Art m'a influencé.

J'espère que mon travail se situera dans le prolongement de cette histoire.

S.M.  Une période de l’histoire de l’Art ?

J.C.C. Toutes et pour différentes raisons.

S.M. Est ce que je peux me permettre de réagir sur certaines de vos réponses ? Quand vous dites :

"Pour moi, la création ce n'est pas faire quelque chose à partir de quelque chose, mais c'est faire quelque chose à partir de rien."

Pourtant tout ce que vous faites est d'aprés nature, donc de quelque chose de réel.

J.C.C. Je ne dis pas être "créateur" puisque je fais quelque chose à partir de quelque chose. Je fais ce que je peux avec ce que je sais ; c’est tout.

Pour moi, l'Art est une tentative subjective et objective pour comprendre le monde dans lequel je vis.

Un tableaui "réussi" est le résultat d'un état harmonique entre le sujet et son interprète.

LES RAISINS BLEU copie

S.M.  Ce qui vous intéresse, c’est ce dialogue qui enivre et envoûte totalement entre l’œuvre et l’artiste ?

J.C.C. Ce qui m'intéresse à l’achèvement est de tenter d'émerveiller l’autre par mon acte "créatif".

Je remercie Jean-Claude Chaillou et l'étudiante en art plastique qui m'ont aidé à réaliser cet interview.

frhttp://aquarelle.chaillou.free .     

nehttp://monsite.orange.fr/aquasei     

ehttp://monsite.orange.fr/seulenscen    

shttp://monsite.orange.fr/aquarellesconseil    

ehttp://monsite.orange.fr/aquarelleautomn

Jean-Claude Chaillou

Peintre

126, route de la vallée

95780 Haute-Isle

France

Tél : 01 34 78 20 16

10.04.2009

CONGO PAYS MAGNIFIQUE

Congo Pays magnifique
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Auteur : Alain Huart et Chantal Tombu

- Commander cet ouvrage


Résumé : Ce livre dresse le portrait d'un pays étonnant et d'une nation face à d'immenses défis. Ses richesses, humaines et naturelles, sont aussi vastes que l'étendue de son territoire. Ce pays, à la taille d'un sous-continent, est l'objet de toutes les convoitises. Son patrimoine exceptionnel aiguise les intérêts croissants. Poumon d'une planète menacée par l'évolution de son climat, le Congo possède des ressources multiples dont les potentiels sont énormes. L'agriculture, moteur de la relance économique, est au centre de la vie des Congolais. Rempart contre la pauvreté, elle est aussi le meilleur moyen de se libérer de sa dépendance alimentaire extérieure. Pourvoyeuse d'emplois, l'activité agricole permet d'être créatrice de valeur ajoutée... ce dont les Congolais ont le plus besoin. En quelque deux cents pages, les auteurs sont parvenus à présenter un pays plein d'espoir, doté d'un potentiel extraordinaire et de ressources abondantes. Richement illustré, cet ouvrage révèle un Congo comme on ne l'a jamais vu.

19.03.2009

L'ETRANGE VIE DE BENJAMIN BUTTON

Vous avez le choix le film ou le livre... J'avoue que je serai tentée de naître à quatre-vingts ans et de rajeunir au fil des ans...superbement imaginé par F. Scott Fitzgerald...   

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Réalisé par : David Fincher
Durée : 2h44min
Pays de production : United States
Titre original : The Curious Case of Benjamin Button
Distributeur : Warner Bros Pictures France
"Curieux destin que le mien…" Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps. D'après la nouvelle de F. Scott Fitzgerald.

                

                             Sans titre

01.02.2009

LE GRAND SILENCE

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Saorge n'est pas un jeune homme comme les autres : pour son plus grand malheur, il lit dans le cerveau des humains et déchiffre leurs pensées les plus secrètes. Un milliardaire fou de science, et fasciné par l'usage qu'il pourrait faire de ce pouvoir, lance à ses trousses un commando chargé de le kidnapper.

La cupidité et la folie des hommes vont se déchaîner. C'est le début d'une traque implacable qui conduira Saorge jusqu'aux confins du Grand Nord et

des mers gelées avec pour compagnon, le harfang, l'oiseau roi de cet immense désert blanc. Là, il tentera de retrouver la paix et le silence. Mais on ne quitte pas impunément la compagnie des hommes. A la recherche de l'amour, Saorge croisera la mort. Saura-t-il y échapper ?

L'écrivain :

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Loup Durand est né en 1933 dans un petit village du Var, Flassans-sur-Issole. Après des études universitaires à Marseille, Aix-en-Provence, Londres et New York, il a exercé les métiers les plus divers : barman, docker, assistant-commissaire de bord, interprète - il connaît une demi­douzaine de langues - et surtout journaliste pour le compte d'agences de presse américaines. Loup Durand est l'auteur d'une vingtaine de romans policiers dont La Porte d'Or, Prix du Quai des Orfèvres 1967 et

Un Amour d'araignée, Prix du Roman d'Aventures 1976. Mais il estime qu'il n'a véritablement commencé à écrire qu'en 1976, considérant ses œuvres précédentes comme un passe-temps. Il a alors publié Le Caïd, Jaraï,

La Porte de Kercabanac, la série TNT, Daddy (Prix des Maisons de la Presse 1987), Le Jaguar. Marié à une Française rencontrée au Cambodge, père d'un enfant, Loup Durand qui a visité plus de cent trente pays, réside aux Baléares entre deux voyages. 

« Un roman rondement mené, efficace, haletant, tel que Loup Durand sait les maîtriser. Avec, en filigrane, le thème du "monstre", celui qui, hors normes, ne peut trouver sa place dans le monde des hommes. Une différence vécue comme une malédiction. »

Le Figaro                            

21.10.2008

HOMMAGE A SOEUR EMMANUELLE

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Pierre Lunel signe une biographie de Soeur Emmanuelle préfacée par Bernard Kouchner, aux éditions Anne Carriere. www.anne-carriere.fr

Sœur Emmanuelle, née Madeleine Cinquin, souvent surnommée la « petite sœur des chiffonniers », est une religieuse et écrivain née le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique) et morte le 20 octobre 2008 à Callian (Var, France). Elle est connue pour ses œuvres caritatives en Egypte auprès des enfants et des plus démunis et est un symbole, dans l'opinion française, de la cause des déshérités Née de parents belges et français, elle possédait ces deux nationalités. En 1991, le président Moubarak lui remet la nationalité égyptienne en remerciement de son œuvre au Caire.

A son entrée chez les religieuses de Notre-Dame de Sion, elle prend le nom de Mère Emmanuelle puis celui de Sœur Emmanuelle lorsqu'elle rejoint le Caire. C'est sous ce nom qu'elle se fera connaître des médias et deviendra très populaire auprès de l'opinion, apparaissant régulièrement en tête des classements des personnalités préférées des français.

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C5%93ur_Emmanuelle

10.03.2008

PAULO COELHO

"Vous trouverez ici des phrases extraites lors de la lecture des livres de Paulo Coelho. Des phrases qui m'ont permises de sécher mes larmes, faire face à mes angoisses, tirer parti des erreurs du passé, apaiser ma douleur, et enfin, de me remettre sur le chemin du bonheur."

Plume61      http://paulo-coelho.skynetblogs.be

Découvrez la biographie de cet écrivain sur ce nouveau blog très prometteur. 

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Les livres de Coelho sont des romans à tendance phylosophique abordant la spiritualité, à la manière d'un vaste conte. Une spiritualité syncrétique, qui méconnaît les orthodoxies, empruntant à des traditions très diverses, et parfois contradictoires : religions, courants phylosophiques, mysticisme, spiritisme, médiation, surrnaturel, ésptérisme, etc. Le style fluide et direct, aisé à traduire, et la trame simple des récits ont permis à Coelho de toucher un très vaste lectorat, dans toutes les cultures.

Cette écriture simpliste lui vaut toutefois d'être considéré par une grande partie de la critique comme un écrivain mineur aux moyens faciles, dans la lignée du roman populaire, voire des manuels de « développement personnel », proposant une spiritualité insaisissable, sans fondement solide. Au Brésil, bien qu'il soit l'écrivain le plus connu mondialement, et membre de l'Académie des lettres depuis 2002, il est critiqué entre autres pour son manque d'originalité, l'immense publicité qui accompagne la sortie de chacune de ses œuvres, et ses fautes de grammaire... Habitué à ces reproches, Coelho rétorque régulièrement que le fait que ses livres soient lus par un si large public lui suffit.

« Je pense que les écrivains écrivent, les critiques critiquent et les lecteurs lisent. En ce qui concerne la simplicité de mes livres, je donne entièrement raison à mes critiques. Être simple, c'est ce qu'il y a de plus difficile. » 

26.01.2008

Eléonore Visart de Bocarmé

 "Je remercie la Vie qui m’a délivrée de l’ignorance dans laquelle j'étais plongée..." 
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S.M. Bonjour Eléonore, vous êtes l'auteur du livre en deux tomes "Parcours d'une révolutionnaire" dont vous nous parlerez plus bas dans cet interview. Puis-je demander comme de coutume de vous présenter ?

 

                                    rubon227

E. "Je m'appelle Eléonore Visart de Bocarmé, je suis née à Bruxelles en 1942. J'étais catholique pratiquante, et je vis comme la majorité de mes concitoyens. A la suite d'une dépression, je supplie le ciel de changer ma vie et l'aventure commence. Je ne m'arrêterai plus. Tout est remis en question : la société et notamment la religion et la médecine. Je comprends que si l'humanité ne change pas complètement d'attitude envers la vie, humaine et animale, si cette humanité ne se remet pas en question en abandonnant ses traditions, ses cultures, ses croyances qui l'ont amenée au bord du gouffre, elle risque bien de disparaître. Je vais tenter d'éveiller les consciences par des lettres, des conférences, des livres : "Ces chrétiens, ambassadeurs du Christ" 1989, " Cette vie que nous assassinons" 2000, "Parcours d'une révolutionnaire" 1er et 2ème tome 2007. 

Je soutiens plusieurs associations de protection animales et écologiques comme la  CVN « Convention Vie et Nature pour une Ecologie Radicale », TU-PA, « Trait d'Union pour la Protection Animale » et VEO, « Vision Ecologique de l’Ornithologie. "

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                                    Pierre, mon mari et moi


 

S.M. Allez-vous nous révéler l'introduction  du 1er Tome de l'un de vos livres "Parcours d'une révolutionnaire" ?

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E. "Oui le voici :

Dans "Parcours d'une révolutionnaire", nous partageons la vie de l'auteur dont le but est d'éclairer le lecteur sur les mensonges et les manipulations dont nous sommes tous victimes, réveiller le plus possible les consciences, comme la sienne l'a été, afin de pouvoir résister à la dictature du Nouvel Ordre Mondial dont la puissance s'accroît "grâce" aux découvertes d'une science criminelle contre laquelle A.Einstein nous avait mis en garde dès 1946. Ce livre est un appel à la révolution intérieure en premier lieu, puis extérieure contre le conditionnement que nous subissons tous, entre autres,  par les religions et  le système, pour faire de nous des êtres soumis qui s'imaginent, c'est un comble, être libres. « On » a choisi pour nous ! Il en va ainsi pratiquement dans tous les domaines de la vie : croyance, politique, historique, médical, et enfin dans la consommation. Une note d'espoir : cette révolution est en cours parmi une minorité qui s'agrandit chaque jour, une minorité rebelle à tous dogmes, qui redécouvre la Mère Terre comme le faisait les Amérindiens mais plus éclairée encore  elle découvre que l'homme, l'animal et la nature forment un tout qu'il est vain de vouloir cloisonner : la survie de l'un passe obligatoirement par celle des autres."

         Avec mes trois fillles

         Mes trois filles et moi 

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S.M. Et quelques résumés que va passer l'éditeur

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E. "C’est avec beaucoup d’émotion que je remercie la Vie qui m’a délivrée de  l’ignorance dans laquelle j’étais plongée. Je souhaite que cette «grâce» soit accordée à tous les habitants de cette Terre. Et quel privilège aussi d’avoir pu découvrir toutes ces petites consciences qui sont pour moi autant de sœurs et frères de cœur que j’aime, et qui vivent déjà ce germe d’une nouvelle humanité en laquelle je crois : merci à toi Vesna si pure, si lumineuse, qui comme moi ne pourra être vraiment heureuse tant que la souffrance sévira sur la terre, à toi  «terrienne» que je comprends si bien, à toi Françoise si courageuse, comme Thierry qui par tous les temps dresse son «échoppe végé», sans oublier son site :, Gérard Charollois dont les lettres nous régalent, Armand Farrachi à qui nous devons quelques bons livres, sans oublier Marie-Claire, Nathalie, Isabelle,  Christiane, Myriam, Charlotte, Nicole, Edith, Sonia, Jean-Claude Hubert, Mary, Michèle, Bernard  … Merci d’exister, vous êtes très précieux pour la Planète et égoïstement pour moi. Grâce à vous, je garde l’espoir qu’une autre humanité est possible. Ensemble, nous commençons à formuler un nouveau mode de pensée, celui qui pourra sauver l’humanité car je suis persuadée qu’Albert Einstein voyait juste quand il disait : «Il est indispensable de formuler un nouveau mode de pensée, si l’humanité veut survivre et atteindre un plan plus élevé !»
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Mon fils et ma fille 
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Merci aussi à mes enfants d'être ce qu’ils sont, à mon époux qui doit souvent me voir comme un tyran et doit supporter mes découragements, mes révoltes face aux horreurs perpétrées contre la vie…. "
"Le monde n'avançe que grâce à ceux qui s'y opposent" Goethe
Marie 2
 Marie, ma fille trisomique  
Marie jolie
 

Pour en savoir plus sur le "Parcours d'une Révolutionnaire" de Eléonore Visart de Bocarmé, lisez l'article ci-dessous

http://seniormania.skynetblogs.be/post/5475435/parcours-dune-revolutionnaire-elvdb#comments 

LE PARCOURS D'UNE REVOLUTIONNAIRE Eléonore Visart de Bocarmé

PARCOURS D'UNE REVOLUTIONNAIRE

Il est moins une pour l'humanité 

Ce premier tome sortira bientôt aux éditions Edilivre

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"Ce  premier paragraphe écrit par l’éditeur était l’introduction au premier livre écrit en 1989 : « Dans un premier livre « Ces Chrétiens, Ambassadeurs du Christ ! » écrit en 1989, l’auteur raconte dans un style simple, clair, direct, mais très agréable, comment soudain au cours d’une fête, elle a l’impression de débarquer d’une autre planète. A partir de ce moment, ne parvenant plus à supporter la vie banale et conformiste de petite bourgeoise catholique qu’elle a vécu jusque là en compagnie de son mari et de ses six enfants, elle crie, désespérée, vers celui que l’on appelle Dieu, de changer sa vie.Dès lors, sa vie change complètement, elle s’éveille comme la belle au bois dormant, mais au lieu d’un monde charmant, elle ouvre les yeux sur les réalités d’une terre à l’agonie. Elle découvre la misère d’un monde déchiré, empoisonné, exploité, torturé et se rend compte, qu’au même titre que tous les habitants des pays riches, elle participe involontairement à l’exploitation de ses semblables, au massacre des animaux, à la destruction de la vie, qu’elle « tue » ses propres enfants, qu’elle se « tue » elle-même. Elle découvre avec émotion et tristesse la responsabilité de son Eglise dans la destruction de la nature et de la vie, son attitude impardonnable face à la guerre, à l’argent, et comprend combien Nietzsche avait raison de dire qu’une des plus grandes ironies universelles, c’est de voir les « chrétiens » à genoux devant l’inverse de l’Evangile !Elle entraîne sa famille dans une aventure peu banale qu’elle raconte dans un premier livre en 1989. Entre-temps,  le ciel lui envoie un merveilleux cadeau, un petit ange, une adorable petite fille trisomique … » Ce paragraphe suivant écrit par l’éditeur du deuxième livre, édité à compte d’auteur en 2000: « En 2000, nous retrouvons l’auteur dans un deuxième livre « Cette Vie que nous Assassinons » et là, nous partageons un peu de la vie, à Frasnes-lez-Anvaing (province du Hainaut Occidental, Belgique) d’une femme romantique que rien ne destinait à devenir rebelle. Rebelle face à une société folle qui conduit l’humanité à sa perte par le viol de la terre, l’écrasement du plus faible sous une dictature impitoyable : celle de l’argent. C’est à cause des « progrès » de la science sans conscience que cette dictature est devenue de plus en plus redoutable. Eléonore se dépense sans compter pour informer et interpeller ses concitoyens. Elle cherche à les libérer de leur conditionnement économique, social, philosophique et religieux, de leur ouvrir les yeux sur la manipulation dont nous somme tous l’objet, de leur faire prendre conscience du gouffre dans lequel se précipite l’humanité. Prête à tout sacrifier pour défendre la vie, elle réécrit à présent son premier livre comme un ultime appel à tous les hommes de bonne volonté afin de les réveiller et les exhorter à la rejoindre dans sa lutte pour la survie de l’humanité ». "

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Et nous voici en 2007 :

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S.M. Vous avez réactualisé "Les Chrétiens, Ambassadeurs du Christ", comment vous est venue cette idée ? 

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E. "En 1989, quand j’ai rédigé « Ces Chrétiens, ambassadeurs du Christ », je n’imaginais pas qu’un jour, je le réécrirais, que je pourrais ainsi l’actualiser, y insérer mes nouvelles découvertes jamais contredites par ce que j’avais écrit dans ce premier livre. Ainsi, par exemple, au sujet de l’Eglise catholique, j’ai compris pourquoi elle n’a jamais joué le rôle qui aurait dû être le sien et je suis persuadée que Nietzsche lui-même ne le savait pas !!!C’est une amie, enthousiasmée par la lecture de mon premier ouvrage, qui me donna l’idée de le retravailler et je l’en remercie. Ce fut un travail passionnant, auquel s’ajouta de la joie, lorsque mon plus jeune fils, qui avait 15 ans au moment de la rédaction de ce premier livre, me proposa d’y ajouter quelques unes de ses réflexions personnelles (voir deuxième tome), joie aussi de voir que mes enfants ont une conscience assez éveillée pour être lucides et défendre une cause juste, et Dieu sait si celle-ci en est une. A mes yeux, c’est la seule cause qui vaille vraiment la peine de se dépenser sans compter, car elle englobe tout : Défendre la vie et libérer le prochain. La proposition de mon fils me touche à plus d’un titre. D’une part, j’estime que c’est un cadeau de pouvoir faire un tel travail avec son enfant. D’autre part, je ne puis m’empêcher d’éprouver une certaine tristesse devant la situation de l’humanité. Celle-ci n’a fait qu’empirer, au point que nos enfants doivent eux aussi lutter pour leur propre survie, pour la survie de tous et ce sont eux qui devront supporter les conséquences de notre inconscience.Ce livre s’adresse à tous les habitants de cette planète Terre car je suis persuadée que seul un rapide éveil de conscience d’une majorité d’individus peut sauver l’humanité de son extinction. J’en profite pour adresser un message aux personnes, qui, comme je me le suis imaginée longtemps, pensent être chrétiennes parce qu’elles suivent l’enseignement d’une Eglise :Si vous croyez au message du Christ, sortez de l’Eglise qui n’a fait que le ridiculiser et qui, sous des abords parfois angéliques, est « diabolique » car au lieu d’éveiller les consciences, elle a tenu ses fidèles dans l’infantilisme par la manipulation et le lavage de cerveau. Si elle avait joué le rôle qui aurait dû être le sien, elle aurait éveillé les consciences de ses fidèles et ceux-ci  ne seraient pas devenus des petits moutons consommateurs-pollueurs ou/et des « maîtres » du monde tels Pinochet (Chevalier de Malte), Peter Grace (également Chevalier de Malte), les frères Dulles et compagnie,, tous de grands catholiques !… Elle  est donc non seulement en grande partie responsable des atteintes inimaginables faites à la vie, cette vie dont nous faisons tous partie, mais elle a toujours été complice des maîtres du monde dont nous parlerons dans le deuxième tome » "

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« Il convient de détruire ce pseudo-christianisme » Léon Tolstoï

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S.M. Quel était votre but en écrivant ce livre ?  

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E. "Mon but en écrivant ce livre est, je le reconnais, fort ambitieux : réveiller le plus possible de  consciences afin de pouvoir résister aux « maîtres » du monde et au Nouvel Ordre Mondial et soumettre enfin la science à une conscience éveillée. Ceci est une d’une extrême urgence, une question de survie pour l’humanité !! De tout ceci je n’étais pas consciente lors de la rédaction des « Chrétiens, ambassadeurs du Christ ! » Voici un  exemple de cette manipulation qui règne partout :La multinationale Coca-Cola, par exemple, a bien réussi elle aussi dans cette pratique, ce qui lui a permis de devenir la boisson de la mondialisation par excellence. Quand on interpelle les consommateurs de cette boisson, ils répondent presque tous automatiquement : « Soyez tolérants et laissez-nous libres de nos choix». Voilà le drame, la manipulation ou le lavage de cerveau a tellement bien réussi  que ces personnes sont persuadées d’être libres de choisir alors que c’est exactement le contraire ! « On » a choisi pour elles ! Il en va ainsi pratiquement dans tous les domaines de la vie : dans le domaine religieux et des croyances, de la politique, de la consommation, de tous nos « choix » de vie. Tout est dirigé et on peut ajouter que même l’histoire a été déformée. Nous y reviendrons souvent.Nous sommes trompés quotidiennement et nous acceptons souvent même avec joie de l’être … Ainsi, pour en revenir au Coca, aucune des milliards de personnes qui en consomment ne s’inquiètent de ce que contient cette boisson et les parents en donnent à leurs enfants, souvent dès le plus jeune âge !  Ces consommateurs ne s’inquiètent pas non plus de ce qu’est réellement cette  multinationale. (Attention, Coca c’est aussi Minute-Maid, Aquarius, Chaudfontaine). Tout cela est très inquiétant, oui, vraiment très inquiétant, cette passivité ou indifférence devant les horreurs, par exemple, celles qui se mijotent en laboratoires. Voir à ce sujet l’article « Les assassins sont parmi nous » qui nous rappelle qu’à  Grenoble se trouve le fleuron de la science avec les « bio » et nanotechnologies et les armes biologiques.  Nous sommes victimes d’une manipulation odieuse, perverse, machiavélique, diabolique  et il est urgent de nous sortir de ce « sommeil »  dans lequel nous sommes plongés,  mais ce n’est pas facile car pour la majorité, c’est comme si nous parlions un autre langage ...  La plupart des  populations manipulées le sont à un point tel qu’il n’y a plus moyen de dialoguer, elles nous  écoutent mais réagissent comme la plupart de ces personnes âgées qui ne savent plus rien enregistrer de nouveau. D’autres croient n’importe quoi, suivent n’importe qui. J’ai compris récemment combien nous sommes trompés également dans un domaine auquel je ne m’étais jamais, jusqu’il y a peu, fort intéressée. Ainsi j’ai toujours cru que le communisme était l’ennemi du capitalisme, que la droite et la gauche étaient opposés, ennemis ou du moins adversaires, comme le parti Démocrate et Républicain aux Etats-Unis …C’est vrai pour le commun des mortels comme vous et moi, mais en fait, dans les hautes sphères, ils sont amis. Nous sommes bien manipulés, trompés, bernés. Ainsi en Italie avec Berlusconi et Romano Prodi. Un  autre exemple tout récent : ces « élus » en Amérique du Sud  qui ne sont souvent que des « ennemis fabriqués », une fausse gauche à la solde des Etats-Unis et des multinationales.  Un autre exemple : en 2000, lorsque j’écrivais « Cette Vie que nous Assassinons », j’avais encore confiance dans les Nations-Unies, vous verrez dans le deuxième tome que là aussi j’étais dans l’illusion ! Les Nations-Unies aussi bien que la Commission européenne sont plus à la solde des multinationales que du citoyen! La manipulation est tellement puissante qu’elle parvient à convaincre le commun des mortels que c’est nous, les rebelles, dont je fais partie, qui vivons à contre-courant, qui cherchons à informer, à éveiller les populations, à libérer nos frères humains de leur conditionnement, c’est nous qui sommes considérés comme intolérants, sectaires, dangereux et qui serons bientôt taxés de terroristes !  Une image qui en dit long :C'est un peu, comme si un espion ami infiltré dans une prison ennemie, où vous êtes enfermé vous disait : « Si vous voulez vous échapper, libre à vous, voici diverses possibilités ».  Et vous qui êtes là, vous lui répondiez : « Salaud! Tu veux nous emprisonner, tu es un terroriste ou un gourou. Intolérant et paranoïaque ! » Pourtant, il faut se rendre à l’évidence, et cela me fait froid dans le dos, « la planète est gouvernée par des personnages qui déclenchent des guerres et des massacres en se basant sur des faux et des mensonges, colportés à l’opinion publique internationale, par des médias complaisants … » (Les Pouvoirs dominants à l’ère de la globalisation) et de voir  la science criminelle  dans les mains de ces personnages. On retrouve ces maîtres du monde  dans les monstres que sont la plupart des grandes  multinationales. Les pétroliers avec l’armement … et aussi avec les lobbies pharmaceutiques, chimiques, miniers, agro-alimentaire, sans oublier les banquiers qui se retrouvent partout pour diriger les opérations, qui ont planifié les dernières guerres et la plupart des conflits.  "

Biographie :

http://seniormania.skynetblogs.be/post/5475440/eleonore-v...

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« Il faut prévenir les gens, la science devient criminelle » A.Einstein

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S.M.  Monsieur Einstein vous a t'il inspiré dans votre mise en garde envers les gens ? 

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E. "Absolument et je dis : Merci monsieur Einstein, vous aviez raison, aujourd’hui, c’est devenu une terrible réalité et je m’efforce, dans la deuxième partie du deuxième tome, de suivre votre conseil : j’avertis les gens ! Une petite note optimiste pour terminer : je ne suis pas seule à me dépenser pour l’humanité et mon « combat » rejoint celui de frères et sœurs humains qui sont souvent rassemblés en association … ce qu’il manque, c’est l’union de toutes les personnes de bonne volonté et la radicalité car pour défendre la vie, on ne sera jamais assez radical. Les associations qui ont ma préférence sont celles qui non seulement sont écologistes  mais radicalement aussi pour la défense des animaux  comme  « TUPA » :Trait d’Union pour la Protection Animale, la « CVN » : Convention Vie et Nature pour une Ecologie Radicale : www.ecologie-radicale.org,  ou encore « VEO »: Vision écologique de l’ornithologie, que vient de créer Valéry, Terre Sacrée et Alerte-Nature-Maroc, car je suis persuadée que : Si l’humanité ne change pas de comportement envers la nature, elle va disparaître et en même temps : 

 

« Tant que les hommes massacreront les animaux ils ne connaîtront pas la paix !! » Pythagore  « Un jour viendra où le meurtre d’un animal sera considéré comme le meurtre d’un homme » Léonard de Vinci « Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille ! » Léon Tolstoï« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires... » Boris CyrulnikIl y a sur cette planète des personnes merveilleuses qui incarnent déjà cette nouvelle conscience qui  est à l’œuvre pour créer un nouveau monde. Des individus animés du seul désir de respecter la vie et qui n’on besoin de se référer à personne ni appartenir à aucune religion … Pour le moment, c’est encore une petite voix dans le désert face à cette pieuvre que je viens de décrire. Cet ancien monde qui est là très présent, très dangereux qui apparemment détient tous les pouvoirs …J’ai été très émue lors d’un journal télévisé, ce devait être en été, on voyait des jeunes manifestants devant l’aéroport de Londres, ils dénonçaient la pollution que donne les avions et au journaliste qui filmait la scène, un de leur porte parole a déclaré qu’ils étaient végé et utilisaient des toilettes à litière !!! On n’aurait jamais entendu ça il y a 20 ans. Moi je trouve que c’est merveilleux. Evidemment c’est David contre Goliath et on on peut se demander comment ces bonnes volontés qui vivent la « vérité », qui ont de faibles moyens,  pourront résister aux « maîtres » du monde … C’est là qu’intervient la foi … pas la foi dans les Eglises mais dans la Vie, dans ce quelque chose qui nous guide, qui nous dépasse. Je ne puis m’empêcher de croire que finalement l’amour triomphera, je ne sais pas comment mais j’ai confiance. "  

 

26.10.2007

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08.08.2007

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